Bâtir une place de marché pour l’écosystème HPC des ingénieurs, scientifiques et fournisseurs de service Cloud
By and   |  October 20, 2015

On Premise ou dans le Cloud : telle est la question
Une enquête UberCloud menée sur LinkedIn auprès des ingénieurs autour de leurs inquiétudes autour du Cloud a révélé qu’ils sont nombreux à avoir tendance à comparer les mérites de leurs postes de travail à ceux de serveurs installés dans le Cloud de manière mal informée. Dans les faits, la plupart d’entre eux comparent les aspects positifs de leur poste de travail avec les obstacles (réels ou supposés) du Cloud). Un bon exemple concerne le transfert de données. Bien sûr, aucun besoin de transférer des données lorsque le traitement s’effectue sur la même machine où elles sont stockées. Le transfert de plusieurs Giga-octets de données prend bien sûr davantage de temps depuis et vers le Cloud. Mais c’est oublier un peu vite les avantages conférés par ce transfert de données, qui sont traitées à des capacités de calcul incomparables avec une simple station de travail.

Premièrement, nous devons répondre à cette question: mon poste de travail est-il suffisamment puissant pour le genre de problèmes que je veux résoudre? Si ton réponse est oui, il est, alors vous n’avez pas besoin de serveur HPC, ni même de Cloud HPC. Mais si votre réponse est non, mon poste de travail n’est pas assez performant pour le type de problèmes que j’ai besoin de résoudre, un moyen raisonnable de chercher des alternatives viables est de comparer les deux options et de vérifier laquelle est la plus adaptée à votre cas. Il peut s’agir d’un serveur HPC dédié au sein de votre structure ou bien d’un service HPC dans le Cloud. Ce qui libérera votre poste de travail pour d’autres tâches. La comparaison entre des serveurs et le cloud demande bien sûr d’en analyser toutes les composantes, ce que nous faisons ci-après.

Besoin serveur HPC en interne HPC dans le Cloud
Approvisionnement peut prendre des mois dépend du fournisseur (jours)
Budget CAPEX, inflexible OPEX, flexible
Coûts d’exploitation complexe, coûteux aucun
Souplesse, agilité bas élevé
Résilience sujet à interruption redondant
Taux d’utilisation 20 à 80% 100%
Sécurité moyenne élevée
Technologie obsolescence rapide constamment mis à jour
Vitesse de transfert elevée dépend du dernier kilomètre
Contrôle total élevé moyen à élevé
Licences logicielles onéreux (annuel) paiement à l’usage ou abonnement
Accès nombreux scripts immédiat
Temps d’attente dépend de la file d’attente aucun

L’approvisionnement est soumis à l’approbation de la hiérarchie ; la sélection du fournisseur est un processus long ; planification des achats, recherche et la sélection du fournisseur, analyse de la valeur, négociation du financement, le coût, la gestion du contrat d’achat, l’approvisionnement, le contrôle et l’inventaire des stocks, le passage de commande, la livraison, l’installation et la certification ; le test du matériel ; la formation des personnes, et d’autres fonctions connexes. D’autre part, sur le cloud les services sont disponibles à court terme sur demande ou sur réservation pour un coût relativement modéré.

Budget: les actifs en mode CAPEX doivent être souvent approuvés la hiérarchie, tandis que les coûts OPEX sont habituellement de la responsabilité du middle management ou même du salarié.

Coûts d’exploitation, maintenance: Pour exécuter un calcul sur un serveur, il faut des personnes spécialement formées; le système et l’application doivent être régulièrement mis à niveau; gestion et paramétrage du système, charge de travail et gestion des ressources; consommation d’énergie, de refroidissement et d’une salle climatisée; le temps d’arrêt machine et disponibilité des utilisateurs conditionnent la productivité. Contrairement à Cloud où aucun de ces critères ne s’applique.

Souplesse: Une fois un élément d’infrastructure acheté, vous devez le conserver trois ans, même si pour certaines applications votre système n’est pas le plus adapté. Avec le Cloud, c’est complètement différent : vous bénéficiez de souplesse dans le choix du matériel, du logiciel, des outils connexes, du calendrier, de la tarification, de l’utilisation et ainsi de suite.

Agilité: les utilisateurs peuvent utiliser en libre-service un large éventail de services. Ils peuvent exploiter tout ce dont ils ont besoin, et quand ils en ont besoin. Sans oublier que les longues files d’attente liées aux performances limitées d’un serveur surexploité peuvent réduire l’inspiration et ce faisant, l’efficacité des efforts de recherche. Rien de tout cela avec le Cloud.

Fiabilité: Un système informatique peut s’arrêter du jour au lendemain pour une simple panne matérielle. Avec le Cloud, la fiabilité peut facilement être renforcée en travaillant avec plusieurs fournisseurs de cloud.

Taux d’utilisation: Surtout dans les petites et moyennes entreprises, l’utilisation du serveur est imprévisible, en raison des délais différents en fonction des projets, des vacances ou fins de semaine, ou encore du rythme des affaires, qui peuvent entraîner une sous-utilisation des serveurs. Côté Cloud au contraire, les coûts d’utilisation par heure et par cœur de processeur sont calculés avec un taux d’utilisation supposé élevé.

Sécurité: Merci de vous reporter au paragraphe ci-après portant sur la sécurité dans le Cloud.

Technologie: Les nouvelles technologies arrivent sur le marché à un rythme effréné. Ce qui implique de mettre à jour régulièrement l’équipement existant et donc d’investir sans cesse. Une fois ces investissements consentis, les systèmes acquis doivent être utilisés pendant toute la durée de leur amortissement avant d’en acquérir de nouveaux. Dans le Cloud, pour rester compétitifs les fournisseurs renouvèlent régulièrement leur infrastructure. Il est donc beaucoup plus simple pour une entreprise de choisir son fournisseur Cloud le plus adapté à ses exigences du moment.

Transfert de données: Ici, nous devons différencier entre les résultats intermédiaires et les données finales. Les données intermédiaires peuvent souvent être stockés chez des opérateurs légers comme Dropbox ou Box.com qui ont des connexions Cloud rapides. Pour le transfert des données finales il xiste des technologies de compression et de cryptage capables de les transmettre en parallèle, de le diffuser à l’utilisateur en streaming, ou encore de leur appliquer un traitement de réduction de données VCollab.

Un contrôle total sur vos actifs: Avec l’avènement des conteneurs et des fonctionnalités supplémentaires UberCloud comme la collecte granulaire des données d’utilisation, des fichiers journaux de surveillance, d’alerte et de reporting redonnent aux utilisateurs un contrôle accru.

Licences logicielles: En raison de la demande des clients et de l’environnement concurrentiel, les éditeurs de logiciels appliquent de plus en plus des politiques de licence basée sur le modèle flexible du Cloud. Par exemple des licences d’utilisation mensuelle, hebdomadaire, quotidienne, ou même horaire. Et Microsoft Azure est même capable de facturer à la minute.

Accès: L’accès à de multiplies Clouds est un obstacle technique désormais levé, et peut désormais être considéré comme transparent.

Temps d’attente: Avec un serveur de calcul installé dans l’entreprise, les tâches sont soumises à la disponibilité de ce dernier et sont inscrites dans une file d’attente. Il peut en résulter une période de plusieurs heures avant leur traitement. Le Cloud change tout cela, tout simplement parce que le Cloud ​​offrent des ressources virtuellement “infinies”; et si les ressources d’un fournisseur de cloud ne sont pas assez “infinies”, vous pouvez passer à un fournisseur Cloud différent, ou en prendre autant que nécessaire pour répartir de charges de calcul lourdes. Les ressources dans le Cloud Nuages ​​ont intrinsèquement très peu voire pas de temps d’attente du tout.

Une parole honnête à propos de la sécurité dans le Cloud….
Nous citons ici un article récent de Mike Kavis, vice-président et principal architecte de Cloud Technology Partners [11] à propos de la sécurité des solutions SaaS, et qui se réfère une étude d’Alert Logic [12]. Ce que ce rapport démontre est que les menaces sont les mêmes, indépendamment du lieu où résident les données. Ce qui est encore plus intéressant est que le succès du taux de pénétration des attaques est beaucoup plus élevé dans les infrastructures d’entreprise que dans les environnements de Cloud computing externes. Ce rapport devrait convaincre les sceptiques que les données ne peuvent pas être autant en sécurité dans le Cloud que derrière un pare-feu d’entreprise. Mike Kavis appellent cela l’«hypocrisie» de l’IT d’entreprise. Car ces objections proviennent de personnes dont l’entreprise transmet des mails en clair, dont les salariés ont accès à des informations confidentielles, utilisent des terminaux mobiles non sécurisés et dont les serveurs fonctionnent avec des systèmes d’exploitation et des applicatifs non patchés.

L’hypocrisie de l’IT d’entreprise
Les sceptiques déclarent que le SaaS n’est pas sécurisé alors que leur entreprise transmet des mails en clair, que ses salariés ont accès à des informations confidentielles, qu’ils utilisent des terminaux mobiles non sécurisés et que leurs serveurs fonctionnent avec des systèmes d’exploitation et des applicatifs non patchés.

… et au sujet des licences logicielles HPC
Les licences de logiciels HPC dans le Cloud ont toujours été considérées comme étant l’un des obstacles majeurs à la une plus large adoption du cloud computing en particulier pour les PME, comme l’a indiqué un sondage réalisé lors d’un récent webinar UberCloud. La lente adoption de modèles de licence plus flexibles pour le Cloud était la principale préoccupation de 61% des répondants.

A côté de ces fournisseurs de logiciels qui ont été lents à proposer des formules de licences à la demande, et qui commercialisent encore leurs solutions avec des clés de protection électroniques, la grande majorité d’éditeurs travaillent sur une stratégie de licence à la demande, ou proposent déjà des offres logicielles en mode Software as a Service. Parmi les acteurs qui préparent des licences à la demande figurent des éditeurs comme SIMULIA, et dans ceux qui proposent déjà du Software sous forme de service, nous trouvons ANSYS avec ANSYS Cloud, Autodesk avec CFD Flex, CD-adapco Power avec des jetons d’utilisation à la demande, et COMSOL avec leur licence de réseau Cloud-ready.

Licences de logiciels en mode Software as a Service
Des entreprises comme ANSYS, Autodesk, CADFEM, CD-adapco, CFDsupport, COMSOL, DYNAmore, Matlab, NICE, et Numeca proposent tous des licences logicielles dans le Cloud. Les retardataires pourraient perdre des parts de marché.

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