In-Memory Computing : virage stratégique pour SGI
By   |  February 10, 2014

En agrégeant des mémoires temporaires, flash et DRAM, entre les disques et les processeurs, les plateformes In-Memory Computing (IMC) réduisent très fortement les latences d’accès aux données. Elles sont de ce fait particulièrement adaptées aux centres de calcul confrontés à l’explosion de la taille des databases, structurées ou non. Le déterminant principal de cette tendance, chacun le connaît, au moins d’expérience. Mais c’est quand on le quantifie précisément qu’on se rend compte de la portée de cette avancée technologique. Ce ne sont pas moins, précisément, de 85 % des cycles de calcul HPC qui sont perdus simplement parce que les serveurs attendent les données. Le passage à l’IMC est donc porteur en théorie d’une amélioration de l’efficacité énergétique de l’ordre de 80 % – rien que ça – à quoi s’ajoute comme effet de bord positif une amélioration théorique de la densité de stockage d’un facteur 40 !

Conscient de l’importance stratégique de cette technologie, SGI vient d’annoncer un renforcement de son partenariat avec SAP, autre pionnier de l’in-memory avec SAP-HANA (High Analytiques Appliance). Il en résulte que la prochaine génération de systèmes SGI UV basés sur SAP-HANA sera architecturée pour tirer avantage de modules DRAM à hautes performances offrant environ 200 fois les taux de transfert des mémoires flash actuelles, pour des charges de travail allant jusqu’à 64 To. Combinée à la technologie de mémoire partagée maison, elle devrait aboutir à un niveau de performance par nœud sans précédent, avec une réduction des coûts de gestion évaluée à 50 % par rapport aux solutions multinœuds. Les premiers exemplaires de production devraient être démontrés courant juin à ISC et à Teratec, pour une disponibilité commerciale prévue au 3ème trimestre 2014.

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